Migrants, exil, frontière et littérature

« La pire frontière est la langue. Et pourtant le migrant n’attend rien d’autre qu’une vie comme tout le monde, manger comme tout le monde, avoir les bonnes chaussures, les bons papiers.
Il rêve d’une vie simple remplie de petits bonheurs. »

Velibor Colic, Strasbourg Omnibus

 

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